jeudi 21 février 2008

[5]Une larme. Et une lame tientée de sang.


Hey mes amis.
Hem.
Certains l'auront deviné, je vis une petite periode sombre en ce moment. Mais bon. Pas au point de me couper les veines, rassurez-vous. Le titre, c'est juste une phrase d'une nouvelle que j'essaye d'écrire. C'est pas gagné. T_T

Je suis un peu dans le doute en ce moment, je n'arrive plus à rien, ni à écrire, ni à dessiner, ni à jouer de la guitare...
Ça n'aide pas beaucoup.
D'après ma psy, je suis très mature. D'après mes amies, au collège, je suis folle et je fais peur.

Je suis au bord d'un gouffre. Sur une corde d'equilibriste, vacillant, l'arrivée si proche mais pourtant si lointaine, risquant à chaque instant de perdre l'équilibre.
Le doute s'insinue en moi. J'ai peur. J'ai peur, et pourtant, j'ignore de quoi.
Recrovillée sur mon lit, en boule, j'ai peur, je pleure.
Je t'attends. Mais tu ne viens pas. Tu ne viens plus.

La joie de vivre? C'est quoi déjà?

Un gout de sang dans ma bouche. Comme chaque matin. Comme chaque soir.

Une larme, qui coule, lentement.
C'est vraiment si drole que ça, se moquer de moi?

Heureusement, j'ai des médicaments. J'en prend le plus souvent possible. Une à deux fois par jour. J'en deviens accro. M'en passer me tord le ventre. La simple idée de ne plus en prendre m'éffraie.
Ce médicament, cette drogue, c'est vous.

C'est ma Marianne qui sait si bien me consoler, mon n'ange, mon coeur, mon amie.

C'est ma Fanny, avec qui je peux passer une heure au téléphone sans voir le temps passer

C'est Louise, qui arrive à m'arracher des larmes de rire devant son humour et ses superbes écrits...

C'est ma jumbiii rien que n'a moi, ses trips, ses éclats de rires...le 3 septembre...

C'est Laure et ses lettres souvent attendues qui sont un plaisir à lire...

C'est Athkore, Jihenne, et ceux que j'apprends à connaitre à travers nos histoires...

Comment vous dire? Merci d'être la pour moi, j'essaye de vous rendre la pareille même si je ne sais pas si je mérite votre gentillesse. En tous cas, je pense très fort et je vous aime, plus que tout au monde. Je me shoote à l'amitié. Je me shoote à vous... J'ai besoin de vous.
Merci de supporter mes plans de déprimes à la con, mes mélancolies, mon mal être, mes éclats de joie, mes écrits nazes, et tout ce qui fait ce que je suis. Merci d'être là, tout simplement.

samedi 16 février 2008

[4] Petit plan mélo sortit tout droit de la tête d'une mélancolique...


Tous petits bonheurs s'estompent peu à peu, s'effilochent jusqu'a disparaitre, comme tout disparait un jour. Mes petits bonheurs aussi. Il reste dans mon coeur un souvenir doux amer, une trace par ecrit sur ce blog, et puis voila.
Je ne suis pas retombée dans la déprime, bien que m'a psycothérapeute ai éstimé que j'ai fait une sorte de depression pendant trois semaines. Je crois que je suis plutôt retombée dans la mélancolie. Une sorte de déprime douce, amère. Ça peut paraître difficile à comprendre, alors, je vous conseille juste d'écouter Melancolique anonyme de Soprano, ce qui simplifiera beaucoup de choses.
C'est cette chanson qui m'a fait rendre compte ce que je suis.

Pour passer au titre de cet article, qui n'a rien à voir avec ce que je viens de dire, j'explique.
Je viens d'écrire une sorte de one shot sur Lancelot et Kipsta, mes deux personnages sur le forum qu'administre avec talent ma belle Fanny (Vous ne connaissez pas? Et bien, qu'attendez vous? Je l'ai mit dans mes amis, vous cliquez, et hop! Vous y êtes! Bien sur, il faut avoir lu les Tara Duncan avant pour comprendre...).
Cette one shot est un plan total mélo digne des Feux de l'amour, rien que ça plize...donc, gros plan sentimental sur mes deux personnages, mais il faut comprendre que ceci n'est qu'un petit délire sorti de mon cerveau et qui ne se passera jamais dans le rpg. Lancelot et Kipsta ont beau s'aimer, ils sont trop differents pour pouvoir être ensemble.

Sans plus de suspense, (mais oui bien sur...) je laisse ma tite one shot...

Il enleva alors son masque, et Kipsta sentit son coeur accelerer l'allure lorsqu'elle reconnut le visage caché en dessous.
Lancelot.
"Je t'avais pourtant demandé de sortir de ma vie..."
Un sourire d'excuse vint se peindre sur ses lèvres, et il repéta la phrase qu'il s'était murmuré pour lui même, lorsqu'elle était partie.
"On ne peut fuir son destin, Kipsta"
Il la dévorait du regard et elle en rougit, se maudissant une millème fois de le trouver si beau. Elle éclata d'un rire triste.
"Ha! Mon destin, rien que ça. Mon destin, Lancelot, est de mener les sangraves vers le haut, de les aider à conquérir Autre Monde. Rien d'autre."
Sa voix tremblait.
Lancelot reçu sa réponse comme un coup de poignard traître dans le ventre. Il ne pouvait pas la laisser partir, pas comme ça...il chercha la première excuse qui lui vint à la tête.
"Tu cherches le pouvoir, comme moi! Unissons-nous, Kipsta, unisson-nous et plus rien ne nous resitera!"
La Vagabonde baissa les yeux.
"Non, Lancelot. Les sangraves recherchent le pouvoir, pas moi. Je ne fais que les aider. "
"Tu ne comprends donc pas..."
Il l'attrapa par les épaules, son coeur battant à toute vitesse dans sa cage thorathique. IL s'entendit supplier la Vagabonde, comme s'il n'était plus maitre de ses paroles:
"Ne me laisse pas seul, Kipsta, s'il te plait, j'ai besoin de toi à mes côtés, depuis que nous nous sommes retrouvés, moi non plus je ne suis plus le même..."
Elle le fit taire en posant un doigt sur ses lèvres. Il la sentit trembler légèrement.
"Lancelot, je..."
Il retira son doigt, lui aussi hésitant.
"Ne me dis pas non, pas cette fois..."
Comme à regret, elle se dégagea de son entreinte.
"Je n'ai pas le temps pour l'amour."
"On a toujours le temps! Toujours...."
Elle le regarda longuement, luttant interieurement contre elle-même pour ne pas l'approcher.
"Kipsta, je...même si c'est juste pour un instant, une minute, une seconde, laisse moi te prendre dans mes bras et te dire que...que je t'aime.."
Elle ne pouvait plus lutter. Elle se blottit dans ses bras, s'imprégnant avec délice de son odeur, de la chaleur de sa peau. Lancelot prit le visage de la Vagabonde entre ses mains et l'embrassa avec une infinie tendresse. Elle répondit à son baiser, et ils restèrent longtemps ainsi, enlacés. Puis, au bout d'un instant qui avait semblé durer une éternité, Lancelot détacha son visage de celui de Kipsta. Il inspira longuement, puis lui dit d'une voix hésitante:
"Je t'aime"

OooOOoooOOh...avouez que c'est mignon....^^
Non, plus serieusement, j'aimerais que vous me donniez votre opinion sur ma manière d'écrire, ce qui va et ce qui va pas, pour que je puisse essayer de m'améliorer.
Le dessin, bien, je pense que vous l'aurez deviné, c'est Lancelot et Kipsta, là aussi j'aimerais que ovus me donniez votre avis, par contre ne vous étonnez pas s'il est bofasse, je l'ai fait à l'a rentrée en septembre, je me usis quand même un peu améliorée depuis...enfin...j'espère....

Bisoux étoilés....
Je vous aime fort.

dimanche 10 février 2008

[3] "James, vous avez vu?" "Oui Capitaine, mais de quoi s'agit-il?" "D'un rayon de soleil..."


Un rayon de soleil dans ma vie...tellement rare, aujourd'hui, que je n'ose presque pas y croire....un bonheur pur qui m'a fait éclater de rire, aujourd'hui, sans raison.

Parceque, aujourd'hui, pour la première fois depuis plus d'un mois, j'étais heureuse. Oh, ça ne va pas durer longtemps, le rayon de soleil se fane déjà. Alors je veux noter les petits bonheurs de la semaine, qui ont rempli mon coeur d'espoir, peut être pour mieux m'aider quand je resombrerais dans la douleur....

  • Petit bonheur n. 1 : J'ai eu ma Fanny au téléphone l'autre jour. Ça m'a fait du bien, ma toute belle, et sache que je t'aime fort et que je pense souvent à toi.
  • Petit bonheur n. 2 : Mon ange, ma Marianne, mon Ibiscus que j'aime si fort, tu m'aides, plus que tu ne pourrais le savoir. Tes messages me font pleurer et me rechauffent le coeur. Merci de ton soutien ma belle.
  • Petit bonheur n. 3 : Louise m'a fait un super beau dessin de Kipsta et Lancelot. Merci, c'est le premier dessin que l'on m'offre et j'étais vraiment touchée.
  • Petit bonheur n. 4 : J'ai vu une psycothérapeute, et ça m'a fait du bien, j'ai parler, pleurer, laché ce que j'avais sur le coeur depuis si longtemps...
  • Petit bonheur n. 5 : J'ai reçu une lettre de Laure. T'aime ma belle!
  • Petit bonheur n. 6 : Ma chambre et toute belle toute refaite. ^^
  • Petit bonheur n. 7 : J'ai failli mourru de rire avec ma jumbiii jeudi et vendredi. Vive Patrick Bruel! ^^
  • Petit bonheur n. 8 : J'ai reçu un mail de Carolina alors que ça faisait des mois que j'étais sans nouvelles. Elle et toute la bande me manquent.
  • Petit bonheur n. 9 (le dernier, mon chiffre porte bonheur) : Je suis ici avec vous. Je vous aime. Fort. Plus que tout au monde. Merci, merci, merci...

lundi 4 février 2008

[2] Douleur. Larmes. Déprime?


Douleur.
Il est revenu. Cet étau de metal qui me sert la tête, si fort que j'ai l'impression qu'elle va exploser. Mal. Mal, mal, mal.
Ça fait une semaine que cette p****n de migraine à débarqué et qu'elle ne veux pas partir. J'ai beau prendre des médicaments, elle revient toujours. J'en suis à un doliprane par jour, et encore, c'est parce que je n'ose pas en prendre plus....
Larmes.
Je n'en peux plus, je suis au bord des larmes tout le temps, pour rien,pour des choses aussi banales qu'aller au college. De larmes de tristesse, de silence, de trop plein d'émotion? Je ne sais pas...je ne sais plus.... Je ne vais pas bien depuis que je suis ici. Je croyais que ça allait mieux, alors qu'en fait, pas du tout. Cela ne fait qu'empirer, en ce moment. J'étouffe, ici, je n'arrive pas à m'habituer à cet endroit, ce n'est pas chez moi, je ne serais jamais chez moi ici...je ne me sens pas à ma place, comme une étrangère perdue dans un monde qui n'est pas le mien...l'adolescence?
Déprime? Ma vie souvent, est fausse. Mon sourire, également. Je suis comme ce lapin, déguisée en blanc mais en réalité si noir à l'interieur....sauf que là, le noir gagne du terrain. Mes proches, mes amis, tous me disent que je ne vais pas bien, que cela se voit à mon regard., que je ne suis plus comme avant. Mais c'était comment, avant? Je ne trouve presque plus de bonheur dans ma vie. Je suis égoiste, c'est vrai, focalisé sur mon nombril. Enfermée dans cette noirceur dont je ne peux me libérer. Je voudrais tant, pourtant...mais j'ai de plus en plus de mal à y arriver. J'ai l'impression de vivre un rêve, un mauvais rêve. J'aimerai tant me reveiller...s'il vous plait....reveillez moi....

Ce texte peut paraître mélo, exagéré, pathétique, tout ce que vous voulez, pourtant, c'est vrai. C'est vrai que je souffre, mais c'est aussi vrai qu'il existe encore quelques instants de pur bonheur, quoique rares, dans ma vie égoiste. Reste juste à esperer que je serais dans un des ces instants la prochaine fois, histoire de ne pas re-pondre un truc aussi déprimant que celui ci...

Bisoux étoilés....



samedi 2 février 2008

[1] In a sky of dark...a shining star...a snow-white feather....a fallen angel....


Les présentations?
Je ne sais pas les faire...
Parce que je ne suis pas douée pour parler de moi...
Parce que je ne sais pas qui je suis, plus maintenant.....
Une fille? Une adolescente?
Une dérpimée, une fleur bleue?
Une élève?
Une...personne?
Qui suis-je?
Suis-je gentille, mechante?
Rieuse? Triste?
Je ne me souviens plus...
Je ne me reconnais plus....

Peut être, que, dans ce blog, avec un peu de recul, je trouverais des réponses à mes questions...
Peut-être...
En attendant, vous êtes bienvenus ici, dans mon monde, dans ma douleur, ma tristesse, et, je l'espère, ma joie...

Que vous soyez amis, ou inconnus...

Bienvenus dans mon coeur