
Hey mes amis.
Hem.
Certains l'auront deviné, je vis une petite periode sombre en ce moment. Mais bon. Pas au point de me couper les veines, rassurez-vous. Le titre, c'est juste une phrase d'une nouvelle que j'essaye d'écrire. C'est pas gagné. T_T
Je suis un peu dans le doute en ce moment, je n'arrive plus à rien, ni à écrire, ni à dessiner, ni à jouer de la guitare... Ça n'aide pas beaucoup.
D'après ma psy, je suis très mature. D'après mes amies, au collège, je suis folle et je fais peur.
Je suis au bord d'un gouffre. Sur une corde d'equilibriste, vacillant, l'arrivée si proche mais pourtant si lointaine, risquant à chaque instant de perdre l'équilibre.
Le doute s'insinue en moi. J'ai peur. J'ai peur, et pourtant, j'ignore de quoi.
Recrovillée sur mon lit, en boule, j'ai peur, je pleure.
Je t'attends. Mais tu ne viens pas. Tu ne viens plus.
La joie de vivre? C'est quoi déjà?
Un gout de sang dans ma bouche. Comme chaque matin. Comme chaque soir.
Une larme, qui coule, lentement.
C'est vraiment si drole que ça, se moquer de moi?
Heureusement, j'ai des médicaments. J'en prend le plus souvent possible. Une à deux fois par jour. J'en deviens accro. M'en passer me tord le ventre. La simple idée de ne plus en prendre m'éffraie. Ce médicament, cette drogue, c'est vous.
C'est ma Marianne qui sait si bien me consoler, mon n'ange, mon coeur, mon amie.
C'est ma Fanny, avec qui je peux passer une heure au téléphone sans voir le temps passer
C'est Louise, qui arrive à m'arracher des larmes de rire devant son humour et ses superbes écrits...
C'est ma jumbiii rien que n'a moi, ses trips, ses éclats de rires...le 3 septembre...
C'est Laure et ses lettres souvent attendues qui sont un plaisir à lire...
C'est Athkore, Jihenne, et ceux que j'apprends à connaitre à travers nos histoires...
Comment vous dire? Merci d'être la pour moi, j'essaye de vous rendre la pareille même si je ne sais pas si je mérite votre gentillesse. En tous cas, je pense très fort et je vous aime, plus que tout au monde. Je me shoote à l'amitié. Je me shoote à vous... J'ai besoin de vous.
Merci de supporter mes plans de déprimes à la con, mes mélancolies, mon mal être, mes éclats de joie, mes écrits nazes, et tout ce qui fait ce que je suis. Merci d'être là, tout simplement.
Merci de supporter mes plans de déprimes à la con, mes mélancolies, mon mal être, mes éclats de joie, mes écrits nazes, et tout ce qui fait ce que je suis. Merci d'être là, tout simplement.




