Un commentaire, la goutte d'eau qui fait déborder le vase, ou plutot, le détail qui pousse à conclure. Ici, lentement ce déteriore. Je t'aime, petit blog, je te hais; toutes les bonnes choses ont une fin et le bonheur est ephémère, le bonheur, le bout de vie, tout ce que tu as partagé reste, mais moi pas, je pars, tu reste, je n'aurais pas le courage ni l'envie de te supprimer, je crois que je tiens trop à toi, tu es un bout de moi et je n'aime pas tuer des bouts de moi.
Je pars, ailleurs, trouver un autre bout de moi qui deviendra mes joies mes peines.
On se retrouvera... sur un air de guitare...
Je pars, ailleurs, trouver un autre bout de moi qui deviendra mes joies mes peines.
On se retrouvera... sur un air de guitare...
